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Pour les marques

Une image de marque ne se génère pas, elle se compose.

La création d’images pour les marques ne se résume pas à une technique.

Photographie, 3D, retouche, vidéo ou image générée : l’important n’est pas seulement la manière dont l’image a été réalisée, mais l’endroit où elle vous emmène.

Je pars du réel, un objet, une matière, une lumière, une identité de marque, pour composer des images qui prolongent ce qui existe déjà. L’IA n’est pas ici un raccourci, mais une matière d’atelier parmi d’autres, tenue par le même regard : cadrage, équilibre, présence, émotion.

L’image finale ne cherche pas à montrer un produit sur un fond. Elle cherche à lui donner un monde.

Ce que je fais

Du réel,
vers l’image composée.

Mise en scène Beauregard issue d’un travail à partir de photos de bijoux et de montres Portrait de campagne Beauregard composé autour du bijou Ulysse
Exemple Beauregard : partir de photos produit réelles pour composer un univers de campagne.

Je pars d’images réelles : packshots, photos de studio, détails de matière, bijoux, montres, objets existants. L’IA devient ensuite une matière d’atelier, pas un remplacement du produit.

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La base réelle

Une montre Beauregard, un bijou, un objet photographié en studio : je garde les proportions, les matières et les signes que la marque a déjà construits.

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La mise en scène

Je modifie la pose, l’échelle, le décor, la lumière. L’objet peut entrer dans un univers différent sans perdre son identité.

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L’image finale

Le résultat devient une image de campagne : plus libre qu’un packshot, mais toujours tenue par le réel, la composition et le regard.

Pour Beauregard, je repars des photos des bijoux et des montres pour créer les mondes dans lesquels ils peuvent exister.

Lire l’étude de cas Beauregard

L’œil d’auteur

Le déclencheur et le curseur sont deux gestes du même métier, décider : le sujet, le cadrage, la lumière. L’outil change ; l’œil reste.

Depuis trente ans je bâtis des images trop grandes, trop denses pour être prises d’un seul coup, assemblées, partie par partie. Des matières différentes, une seule discipline. Aujourd’hui cette matière est l’IA, tenue au même niveau d’exigence que l’objectif avant elle.

Le regard fait la différence.

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Ce que regarde l’œil

L’œil cherche ce qui résiste au regard rapide : une façade oubliée, une lumière étrange, une matière, une couleur, un détail qui contient déjà une histoire.

Mon travail commence souvent là, dans cette attention au visible. Photographier, composer, générer ou reconstruire une image relève du même geste : choisir ce qui mérite d’être vu, puis lui donner une présence.

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Ce que l’image transforme

Depuis la photographie panoramique et les visites virtuelles jusqu’aux images génératives, je travaille les outils comme des matières. L’appareil photo, le logiciel, la 3D, la vidéo ou l’intelligence artificielle ne remplacent pas le regard. Ils l’étendent.

L’IA n’est pas ici un raccourci, mais une continuité. Elle me permet de prolonger une intuition photographique vers des mondes plus amples : architectures rêvées, lieux disparus, décors impossibles, images de marque, récits visuels et mémoires réinventées.

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Ce que l’œil apporte

Pour une marque, une institution culturelle ou un projet artistique, l’image ne sert pas seulement à montrer. Elle doit créer une présence, une émotion, une direction.

C’est là que se situe mon travail : donner une forme visuelle à une idée, construire une atmosphère, faire naître une image qui semble avoir toujours existé, même lorsqu’elle vient d’être inventée.

Pour les marques

Où projeter
votre marque.

Des réponses concrètes pour les marques qui ont besoin d’images singulières, solides, prêtes à vivre au-delà du feed.

Oui. Une montre, un bijou, un objet ou une matière photographiée en studio peut devenir le point de départ d’une image composée. Le produit garde son identité ; l’univers autour de lui devient plus libre.

Images de campagne, lancements de collection, visuels éditoriaux, scènes de produit, images pour réseaux sociaux, print, vitrine, salon ou dossier presse. L’objectif est de donner à l’objet un monde, pas seulement un fond.

Les images sont pensées pour dépasser l’écran : print, vitrine, affichage, salon, dossier de presse. La logique est celle de l’image composée et assemblée, pas celle d’un visuel généré en une seconde.

Non. L’image finale est composée, pas générée : sujet, cadrage, lumière, matière, retouche, assemblage, chaque décision est tenue par l’œil. Une image se construit sur une journée, pas en une seconde.

Un outil d’IA généraliste produit une image à partir d’un prompt, en quelques secondes, sans matière réelle en entrée. Une image composée part toujours d’un produit réel photographié en studio — l’IA générative devient alors un matériau d’atelier parmi d’autres (lumière, retouche, assemblage), et non l’auteure de l’image.

Chaque projet est établi sur devis par Fullbooking, en fonction de l’ampleur de la commande : nombre d’images, complexité de la composition, usages prévus (réseaux, print, grand format) et exclusivité demandée. Un premier échange permet de cadrer le budget avant tout engagement.

La composition d’une image, du packshot à l’univers fini, se construit sur une journée de studio. Le délai global d’un projet dépend du nombre d’images et des allers-retours de validation avec la marque ; il est précisé au moment du devis.

Les droits d’usage sont cédés à la marque commanditaire selon les usages définis au devis (réseaux, print, grand format, durée). Thierry Lechanteur reste l’auteur des images et peut les présenter dans son portfolio, sauf clause de confidentialité contraire.

Oui : la logique d’assemblage haute définition, héritée de trente ans de photographie de studio et d’architecture, est pensée dès le départ pour le grand format — bien au-delà de la résolution d’un écran.

Avec un produit, une collection, une intention de marque et un usage final. La production, les devis et les contrats passent ensuite par Fullbooking, la structure dédiée au cadre pratique.

Oui. Les commandes sont réalisées depuis le studio à Liège, pour des maisons basées en Belgique, en France et plus largement en Europe.

Oui, selon le projet : boucles vidéo, images animées, contenus pour expérience AR, déclinaisons de campagne ou matières visuelles pensées pour l’activation digitale. La logique reste la même : une image de marque composée, pas un effet technique.

Confier un projet

Faisons la
prochaine image.

Pour les maisons de savoir-faire et de patrimoine. Une image composée en une journée, qui tient du packshot e-commerce aux plus grands formats.

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