Made, not generated.
Un œil d’auteur pour les maisons de savoir-faire
Dans la presse
Un travail artistique repéré par la presse internationale, entre photographie, image composée et intelligence artificielle générative.
Ce langage s’est construit image après image sur Instagram, comme un atelier public : des architectures impossibles, des objets déplacés, des mondes composés avec la rigueur d’un photographe.
Made, not generated
Après trente ans de photographie, de 3D et d’assemblage haute définition, j’utilise l’IA générative comme une matière d’atelier : composer l’image juste pour une marque, pas produire une variation de plus.
Lebeau-Courally · Liège, depuis 1865
Acier, noyer, or : une image tenue dans la profondeur du noir.
Ce que je fais
Je pars d’images réelles : packshots, photos de studio, détails de matière, bijoux, montres, objets existants. L’IA devient ensuite une matière d’atelier, pas un remplacement du produit.
Une montre Beauregard, un bijou, un objet photographié en studio : je garde les proportions, les matières et les signes que la marque a déjà construits.
Je modifie la pose, l’échelle, le décor, la lumière. L’objet peut entrer dans un univers différent sans perdre son identité.
Le résultat devient une image de campagne : plus libre qu’un packshot, mais toujours tenue par le réel, la composition et le regard.
Pour Beauregard, je repars des photos des bijoux et des montres pour créer les mondes dans lesquels ils peuvent exister.
Pour les marques
Des réponses concrètes pour les marques qui ont besoin d’images singulières, solides, prêtes à vivre au-delà du feed.
Oui. Une montre, un bijou, un objet ou une matière photographiée en studio peut devenir le point de départ d’une image composée. Le produit garde son identité ; l’univers autour de lui devient plus libre.
Images de campagne, lancements de collection, visuels éditoriaux, scènes de produit, images pour réseaux sociaux, print, vitrine, salon ou dossier presse. L’objectif est de donner à l’objet un monde, pas seulement un fond.
Les images sont pensées pour dépasser l’écran : print, vitrine, affichage, salon, dossier de presse. La logique est celle de l’image composée et assemblée, pas celle d’un visuel généré en une seconde.
Non. L’image finale est composée, pas générée : sujet, cadrage, lumière, matière, retouche, assemblage — chaque décision est tenue par l’œil. Une image se construit sur une journée, pas en une seconde.
Avec un produit, une collection, une intention de marque et un usage final. La production, les devis et les contrats passent ensuite par Fullbooking, la structure dédiée au cadre pratique.
Oui, selon le projet : boucles vidéo, images animées, contenus pour expérience AR, déclinaisons de campagne ou matières visuelles pensées pour l’activation digitale. La logique reste la même : une image de marque composée, pas un effet technique.
L’œil d’auteur
Le déclencheur et le curseur sont deux gestes du même métier — décider : le sujet, le cadrage, la lumière. L’outil change ; l’œil reste.
Depuis trente ans je bâtis des images trop grandes, trop denses pour être prises d’un seul coup — assemblées, partie par partie. Des matières différentes, une seule discipline. Aujourd’hui cette matière est l’IA, tenue au même niveau d’exigence que l’objectif avant elle.
Le regard fait la différence.
L’œil cherche ce qui résiste au regard rapide : une façade oubliée, une lumière étrange, une matière, une couleur, un détail qui contient déjà une histoire.
Mon travail commence souvent là, dans cette attention au visible. Photographier, composer, générer ou reconstruire une image relève du même geste : choisir ce qui mérite d’être vu, puis lui donner une présence.
Depuis la photographie panoramique et les visites virtuelles jusqu’aux images génératives, je travaille les outils comme des matières. L’appareil photo, le logiciel, la 3D, la vidéo ou l’intelligence artificielle ne remplacent pas le regard. Ils l’étendent.
L’IA n’est pas ici un raccourci, mais une continuité. Elle me permet de prolonger une intuition photographique vers des mondes plus amples : architectures rêvées, lieux disparus, décors impossibles, images de marque, récits visuels et mémoires réinventées.
Pour une marque, une institution culturelle ou un projet artistique, l’image ne sert pas seulement à montrer. Elle doit créer une présence, une émotion, une direction.
C’est là que se situe mon travail : donner une forme visuelle à une idée, construire une atmosphère, faire naître une image qui semble avoir toujours existé, même lorsqu’elle vient d’être inventée.
Confier un projet
Pour les maisons de savoir-faire et de patrimoine. Une image composée en une journée — qui tient du packshot e-commerce aux plus grands formats.